Ce nom est donné en 2005 par ses nouveaux propriétaires.
La vierge est donnée en souvenir du couvent afin qu’il rappelle ces années d’études chrétiennes qui y ont été enseignées.
Le rouge évoque la couleur des matériaux utilisés dans ces années pour la construction de cet édifice. L’ensemble porte le nom d’un site de plongée sous-marine que l’on retrouve dans la mer rouge où culmine du haut de sa falaise abrupte un rocher ressemblant étrangement à une vierge vue de dos. Au pied de cette falaise et sous l’eau, un tombant vertical de plus de 100 m où tout plongeur ressent étrangement une grande liberté.
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Aucune assurée,
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dons,
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quelques élèves payantes et
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beaucoup de dons en nature.
Une lettre du 11 juin 1929 de Monsieur d’Ablanc de la Bouysse château de Blauzac à Vazerac, supplie la supérieure de ne pas retirer Melle Julienne Rougier, une religieuse sécularisée, disant "Verrions-nous fermer une école d’où les religieuses du calvaire exercent depuis 1851 ( ?) une influence moralisatrice ?
Je ne peux pas me le figurer. Le départ de Melle Rougier causerait certainement la fermeture de l’école car elle a hérité la vénération et le prestige dont on entourait notre chère Sœur Angèle.
Les sœurs furent retirées de Vazerac en août 1933, date à laquelle on trouve sur le registre : " l’immeuble en très mauvais état appartient à la congrégation ".
Pour la suite il semble, d’après des échanges de courrier, que la paroisse utilisa le bâtiment pour des œuvres diverses périscolaires, mais sans entretien.
Une lettre de mars 1958 de monsieur le maire de Vazerac demandant comme un service l’utilisation très provisoire du bâtiment pendant les travaux du groupe scolaire municipal, semble prouver que le bâtiment était libre, appartenait encore à la congrégation et en état suffisant pour accueillir des enfants pendant les heures de repas. En incise je note "je sais que vous ne faites pas de cette affaire une question pécuniaire et la façon désintéressée dont vous avez permis le relogement de plusieurs familles sans abri en est la meilleures preuve".
L’immeuble fut vendu par l’association SEGALA (alors propriétaire légal des immeubles de la congrégation) devant maître Orliac, notaire à Gramat, mais on ne sait pas à qui, le 18 mars 1975.
Noms de notaires retrouvés
- 1848 : Me Pécherman : Lafrançaise
- 1903 : Me Robert Latreille : Lafrançaise
- 1975 : Me Orliac : Gramat ;
Deux sœurs actuellement à Gramat, se souviennent d’avoir été une fois à Vazerac, lors d’un séjour à Lafrançaise, mais ont peu de souvenirs, sinon qu’elles ont une vague idée d’un petit terrain devant l’école.
Au registre des décès, je trouve comme sœurs décédées à Vazerac,
Sœur Joséphine Marie Jouany le 29.02.1916
Sœur Marie Edmond Delmas le 16.08.1927
Sœur Angèle Mazarguil le 27.05.1928
On ne sait si elles y ont été inhumées.